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Dr GERAUD

Dr. Hugues-Olivier GERAUD

Chirurgie de l'épaule et du genou

Ancien interne et ancien chef de clinique assistant des hôpitaux de Strasbourg

Diplôme d'études spécialisées : chirurgie orthopédique et Traumatologie 1994

Diplôme inter-universitaire de chirurgie arthroscopique 1996

Certificat d'université de Traumatologie du sport 1994

Maitrise de sciences biologiques et médicales : C3, C2 anatomie spécialisée : Biomécanique de l"appareil locomoteur 1994

Titulaire du diplôme de radioprotection des patients 2011

Chirurgien accrédité par Orthorisq : organisme de gestion des risques auprès de l'HAS (haute autorité de santé)

Membre titulaire de la SOFEC (société Française de chirurgie de l'épaule et du coude) 2011

Chirugie mini-invasive

Arthroscopie

Acromioplastie
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Rupture des ligaments

Arthrose du genou
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Chirurgie de l'épaule

Les raisons d’avoir une douleur d’épaule sont nombreuses, le recours à la chirurgie n’est pas systématique et le traitement fonctionnel par Kinésithérapie reste prioritaire dans beaucoup de cas. Pour les cas non résolus, la chirurgie sous caméra ou ARTHROSCOPIE trouve là une grande variété d’actions possibles. Son caractère mini invasif permet des hospitalisations réduites et une préservation des muscles périphériques comme le deltoïde.

En revanche, il est essentiel de faire un diagnostic préalable précis car des réponses adaptées existent et il ne faut pas perdre l’occasion d’une action chirurgicale avec un bénéfice attendu. Il est donc préférable d’éviter le terme de « périarthrite » et d’envisager les possibilités suivantes de façon non exhaustives, il s’agit des situations les plus courantes :

Le conflit sous acromial ou tendinopathie (tendinite) non rompue : 

Il y a une souffrance des tendons enveloppant la tête de l’humérus (coiffe des rotateurs). Ils assurent normalement la motorisation de l’épaule. Il y a souvent une recrudescence des douleurs la nuit ! L’état des tendons est bon, une imagerie peut s’en assurer (de préférence avec injection intra articulaire pour la fiabilité : arthro-scanner ou arthro-IRM supérieurs à l’échographie).Si le traitement médical est en échec (infiltration, kinésithérapie active), il faut envisager parfois une décompression chirurgicale de l’espace au-dessus des tendons par un « rabotage » de l’os acromial ou ACROMIOPLASTIE. (diaposhog1)

En fait c’est l’évolution naturelle du vieillissement de l’épaule humaine, elle est quasi banale après 70 ans !

 Parfois son retentissement est perçu comme trop invalidant douleurs et perte de force se combinent parfois précocement et il y a des possibilités d’agir si la rééducation n’a pas atteint ses objectifs. Là aussi une imagerie précoce et adaptée pour les plus jeunes et actifs est indispensable (arthro-scanner) dans les moins de six mois après les symptômes.

 La réinsertion des tendons de la coiffe est maintenant codifiée, fiable si l’indication a été réfléchie avec un spécialiste ; elle se déroule idéalement sous arthroscopie par des petits orifices dans la peau sous anesthésie mixte locorégionale et générale de complément lors de courts séjours d’hospitalisation. (diaposhog2)

Caractérisée par la présence de volumineuses accumulations de cristaux de calcium au sein même d’un tendon de l’épaule sans lien avec l’alimentation, cette pathologie présente un pic de fréquence pour les femmes d’âge moyen ; souvent la guérison est spontanée, au prix d’une crise d’évacuation très douloureuse mais qui justifie alors d’attendre une disparition spontanée de la calcification .Un avis est donc utile quand la gêne est chronique, persistance sur deux radios standards à six mois d’intervalle par exemple alors l’évacuation de la calcification assistée par arthroscopie peut être indiquée. (diaposhog3)

Une luxation de l’articulation de l’épaule (gléno-humérale) nécessite l’intervention d’un tiers pour la remettre en place (médecin, kiné …) ; la manœuvre ne doit en aucun cas être réalisée en force sinon l’anesthésie est recommandée pour éviter d’abimer des nerfs du plexus brachial. Parfois des instabilités sont moins franches voire non reconnues, les subluxations se réduisant spontanément. Les dégâts, en cas de récidives, peuvent toucher la structure capsulo-ligamentaire de stabilisation, décoller le joint fibreux bourrelet ou labrum, enfoncer les structures osseuses côté humérus et/ou de la glène de l’omoplate. Une évaluation par un spécialiste permet de choisir entre la méthode arthroscopique dite de Bankart (repositionnement de la structure capsulo-labrale par des ancres résorbables le plus souvent) ou la méthode très pratiquée en France de la butée coracoïdienne vissée dite de Bristow-Latarjet) en fonction de critères qui ont fait l’objet de consensus (score ISIS). (diaposhog4)

Soit par usure (arthropathie), soit par traumatisme entraînant sa luxation ou disjonction peut bénéficier de gestes chirurgicaux. L’élargissement de l’espace inter acromioclaviculaire sous arthroscopie si usure avec ostéophytes (becs de perroquet) ou une stabilisation des ligaments cléïdo-coracoïdiens (entre clavicule et omoplate) si luxation de stade important et selon le contexte. (diaposhog5)

Les prothèses de l’épaule sont parfaitement au point, les chirurgiens spécialistes maîtrisent leurs poses, évidemment l’indication et les risques sont évalués (infection, raideur, lésions des nerfs, risques anesthésiques) en fonction de chaque cas pour mesurer la balance bénéfice /risque. Le modèle de prothèse anatomique respecte la forme de l’épaule humaine et le modèle dit inversé répond à la problématique de l’épaule usée avec coiffe des rotateurs défaillantes voire absente. (diaposhog6)

Equivalent d’une algodystrophie, elle est fréquente, source de grande impotence, liée à la douleur quelle que soit son origine (même post chirurgicale) souvent d’apparition secondaire après intervalle libre. Elle est aisée à diagnostiquer sans aucun examen complémentaire. La diminution des amplitudes en passif (mouvement réalisé par un tiers, son médecin) est suffisante pour l’évoquer .Son traitement n’est que tardivement et exceptionnellement chirurgical (capsulotomie sous arthroscopie), c’est la rééducation voire des infiltrations qui sont à proposer les premiers mois car elle évolue souvent favorablement mais très lentement vers la guérison (entre trois mois et deux ans) 

La clavicule n’est que rarement opérée, l’humérus proximal sera, en fonction des cas, traité en écharpe ou opéré par broches, plaques, clou centromédullaire, et même prothèse de la tête humérale.

Chirurgie du genou

Les lésions des ménisques

Ces structures fibro-cartilagineuses ou joints toriques du genou, en forme d’aile d’avion refermée sur elle-même, jouent un rôle fondamental dans le genou. La déchirure d’un ménisque si elle ne gêne pas trop, mieux vaut ne pas y toucher et si l’intervention s’avère nécessaire, la résection sous arthroscopie (ablation) sera réduite à la zone abimée et même pourra si possible bénéficier de sutures méniscales.

C’est l’entorse grave du genou qui craque en action sportive, qui gonfle dans la foulée et qui entraîne une instabilité (dérobement).Le plus fréquemment touché en activité de sport pivot (foot, rugby, ski, volley, handball, sports de combat…). Il ne cicatrise pas chez l’adulte, il est donc souvent nécessaire de le regreffer en prélevant d’autres tendons du genou. C’est la ligamentoplastie, elle se réalise sous arthroscopie et on prélèvera soit les tendons ischiojambiers (DIDT ou tendon de la patte d’oie), les deux tiers des LCA sont reconstruit en France avec cette méthode, soit le tendon rotulien (kenneth-jones), plus rarement le tendon quadricipital ou le fascia lata .Toute les moyens sont valables, c’est le positionnement du transplant qui reste un élément important. (diaposhog7)



Le traitement peut être conservateur lavage sous arthroscopie (effet provisoire si l’arthrose n’est pas trop installée), soit ostéotomie tibiale de valgisation pour réaxer un genou et chercher un appui sur le patin le moins usé (il faut une usure d’un seul patin du genou).


L’usure touchant plusieurs parties du genou seule la prothèse totale du genou sera l’option. Un acte chirurgical sérieux, l’information sur les risques infectieux, thrombose, raideur est systématique par les chirurgiens parfois un seul compartiment est prothésé (prothèse unicompartimentale). (diaposhog8)

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